LRC歌词
Arrêt Baumettes - Beauvallon,
Le bus 22 me dépose
Au pied du mur, la prison,
Deux miradors
Comme décor.
Pour voisins, des maisons,
Des piscines, des lauriers – roses,
La colline de calcaire
Comme écrin au calvaire, ton calvaire.
Avant, on passait devant
Pour les randos à Sormiou.
Tu donnais la main aux enfants,
Ils shootaient dans les cailloux.
Mais c'est pas un mur,
Des barreaux d'acier
Qui vont m'empêcher
De t'aimer !
Tous les jours,
C'est plus dur,
Faut un moral d'acier
Pour te repêcher,
Mon amour.
Chemin de Morgiou, plus bas,
J' t'ai pris des pains au chocolat
A la boulangerie Banette,
Elle commence à me connaître, la p' tite Annette.
Sous le fronton « Les Baumettes »,
Je sonne à la porte verte,
Le mardi, droit de visite,
Le seul droit qu'il te reste, qu'il nous reste.
Avant, avec les enfants,
On pique - niquait sur les rochers.
Tu leur apprenais à pêcher.
Ils y vont sans toi maintenant.
Mais c'est pas un mur,
Des barreaux d'acier
Qui vont m'empêcher
De t'aimer !
Tous les jours,
C'est plus dur,
Faut un moral d'acier
Pour te repêcher,
Mon amour.
Au parloir,
Les yeux baissés,
Ne pas pouvoir
Te serrer.
On peut pas faire l'amour,
Tu peux pas faire le mur,
Comme au lycée.
Sous le fronton « Les Baumettes »,
La porte verte grande ouverte.
Tu sors en souriant,
Le grand jour !
Avec les enfants,
On t'entoure.
Enfin, plus de mur,
De barreaux d'acier !
J'ai jamais cessé
De t'aimer !
Tous les jours,
De l'air pur,
Les calanques, les rochers
Pour te repêcher,
Et de l'amour.
Le bus 22 me dépose
Au pied du mur, la prison,
Deux miradors
Comme décor.
Pour voisins, des maisons,
Des piscines, des lauriers – roses,
La colline de calcaire
Comme écrin au calvaire, ton calvaire.
Avant, on passait devant
Pour les randos à Sormiou.
Tu donnais la main aux enfants,
Ils shootaient dans les cailloux.
Mais c'est pas un mur,
Des barreaux d'acier
Qui vont m'empêcher
De t'aimer !
Tous les jours,
C'est plus dur,
Faut un moral d'acier
Pour te repêcher,
Mon amour.
Chemin de Morgiou, plus bas,
J' t'ai pris des pains au chocolat
A la boulangerie Banette,
Elle commence à me connaître, la p' tite Annette.
Sous le fronton « Les Baumettes »,
Je sonne à la porte verte,
Le mardi, droit de visite,
Le seul droit qu'il te reste, qu'il nous reste.
Avant, avec les enfants,
On pique - niquait sur les rochers.
Tu leur apprenais à pêcher.
Ils y vont sans toi maintenant.
Mais c'est pas un mur,
Des barreaux d'acier
Qui vont m'empêcher
De t'aimer !
Tous les jours,
C'est plus dur,
Faut un moral d'acier
Pour te repêcher,
Mon amour.
Au parloir,
Les yeux baissés,
Ne pas pouvoir
Te serrer.
On peut pas faire l'amour,
Tu peux pas faire le mur,
Comme au lycée.
Sous le fronton « Les Baumettes »,
La porte verte grande ouverte.
Tu sors en souriant,
Le grand jour !
Avec les enfants,
On t'entoure.
Enfin, plus de mur,
De barreaux d'acier !
J'ai jamais cessé
De t'aimer !
Tous les jours,
De l'air pur,
Les calanques, les rochers
Pour te repêcher,
Et de l'amour.
文本歌词
Arrêt Baumettes - Beauvallon,Le bus 22 me déposeAu pied du mur, la prison,Deux miradors Comme décor.Pour voisins, des maisons,Des piscines, des lauriers – roses,La colline de calcaireComme écrin au calvaire, ton calvaire.Avant, on passait devantPour les randos à Sormiou.Tu donnais la main aux enfants,Ils shootaient dans les cailloux. Mais c'est pas un mur, Des barreaux d'acierQui vont m'empêcherDe t'aimer !Tous les jours, C'est plus dur,Faut un moral d'acierPour te repêcher,Mon amour.Chemin de Morgiou, plus bas,J' t'ai pris des pains au chocolatA la boulangerie Banette,Elle commence à me connaître, la p' tite Annette.Sous le fronton « Les Baumettes »,Je sonne à la porte verte,Le mardi, droit de visite,Le seul droit qu'il te reste, qu'il nous reste. Avant, avec les enfants,On pique - niquait sur les rochers.Tu leur apprenais à pêcher.Ils y vont sans toi maintenant. Mais c'est pas un mur, Des barreaux d'acierQui vont m'empêcherDe t'aimer !Tous les jours, C'est plus dur,Faut un moral d'acierPour te repêcher,Mon amour.Au parloir, Les yeux baissés, Ne pas pouvoir Te serrer.On peut pas faire l'amour,Tu peux pas faire le mur, Comme au lycée. Sous le fronton « Les Baumettes »,La porte verte grande ouverte.Tu sors en souriant,Le grand jour !Avec les enfants,On t'entoure.Enfin, plus de mur, De barreaux d'acier !J'ai jamais cesséDe t'aimer !Tous les jours, De l'air pur,Les calanques, les rochersPour te repêcher,Et de l'amour.
































